Le Quiz d'Assise: Les catholiques et les autres religions
Pour vous instruire en vous amusant, voici un petit Quiz....
«…c’est quand même votre religion qui est la vraie?» c’est avec cette dernière question que l’émission «Forum» a conclu son sujet sur la rencontre d’Assise, et c’était une belle Emission. Il faut préciser que le sourire «s’entendait» dans la voix du journaliste qui posait la question finale, si c’était une question «piège», elle ne se voulait pas méchante. Je pense qu’elle était même LA question que les auditeurs doivent se poser: Comment allier conviction d’appartenir à la vraie (sans guillemets) religion et respecter les autres? Mais la réponse du frère Marcel Durrer n’a pas été aisée, plutôt embarrassée. C’est vrai qu’il fallait éviter la «peau de banane»; il est plus facile de répondre avec le recul de l’ordinateur, qu’en direct devant le micro. Je le reconnais, «la critique est aisée mais l’art est difficile». Toujours est-il que les professionnels de l’Eglise ont de la peine à répondre simplement et directement à une question simple et directe. Pourquoi ne pas dire: «Oui, je crois que ma religion est la vraie. Si ma conviction était autre, j’aurais certainement changé de religion. Je ne vais quand même pas rester dans une religion qui ne me semble pas vraie ou pas bonne? C’est du reste cette conviction profonde qui me permet de respecter les croyants des autres religions. Comme moi, ils ont des convictions et comme moi ils les croient vraies. Nous n’avons pas le même avis, mais nous avons en commun une expérience religieuse qui donne sens à notre vie et à notre mort.» Je crois que nous gagnerions beaucoup à être plus directs et plus simples, le langage de la conviction peut être entendu par tous, même si tous ne le partage pas. Merci à la Radio Romande d’avoir traité le sujet et aux participants de leurs interventions.
Dom Romain
Un jour, en Suisse Romande, deux personnes font du porte à porte, ce sont des Témoins de Jéhovah. Ils sonnent, une dame ouvre et ils expliquent le but de leur visite, et la dame de répondre: «Je ne crois déjà pas à ma religion qui est la bonne, ce n’est certainement pas pour croire à la vôtre qui est fausse!»